Neverness to Everness

Neverness to Everness

Genshin to Neverness

Les créateurs de Genshin Impact ont encore récidivé. Un nouveau gacha se profile. Ou plutôt une saloperie de clone de Genshin Impact. Putain ! Je me suis fait baiser dans les grandes largeurs ! Pourtant c’est Hotta Studio au développement (un studio à la gloire du PCC) et Perfect World Games à l’édition. Pas les baisés de miHoYo Co. Mais tout de même un clone je te dis ! Tout est exactement pareil : l’interface, le système de combat, le piège à pognon des invocations de personnages au design douteux, les 30 000 monnaies du jeu pour te faire dépenser du fric, un scénario inintéressant, des dialogues sans fin et inutiles.

Allez, je vais essayer de faire mon sanglier tolérant (c’est dur) et regardons un peu ce qui est « original ». L’environnement est urbain et moderne : la ville d’Hethereau (sexuel). Et on sent un paquet d’inspirations (on me souffle dans l’oreille le mot plagiat) qui affluent comme les effluves d’un métaleux au quatrième jour du Hellfest. Une espèce de mélange contre nature de Persona 5 (à juste titre), de GTA, Forza Horizon et de Shenmue.

Bienvenue à Hethereau ! Non, je te jure. Tout va bien. Tout est normal dans cette réplique chelou de San Francisco/Tokyo.

Grand Theft Nulo

Une des grandes différences de NTE avec son grand frère Genshin Impact est sa dimension GTA. Mais si je te jure ! Tu te balades dans la rue. Il y a un indice de recherche et les flics peuvent te courser comme le dernier des dealers. Tu conduis des bagnoles et tu peux même en voler. Enfin, voler est un bien grand mot parce que dans ce jeu convenu mou de la teub tu demandes poliment au conducteur de te céder le véhicule. Et en plus ils peuvent refuser… Impossible de les faire sortir de force et de leur faire manger le bitume.

Parlons un peu de la conduite tiens. C’est mou du slip à crever ! La sensation de vitesse est inexistante. À part quelques barrières de merde, les décors sont indestructibles. Tu ne peux même rentrer dans les foutus autres bagnoles qui agissent comme un mur. Comment après GTA 3 (il y a plus de 25 ans) peut-on encore faire des environnements urbains à parcourir en bagnoles aussi nazes ? Et ce ne sont pas les courses à chier qui cumulent toutes ces tares qui changent la donne. C’est presque plus fun de se balader à pied dans Hethereau.

Il faut vraiment en défoncer des barrière pour que les flics te trient dessus. Des putains de cow boys !

Zenless Zone Hethereau

À part un peu d’exploration sans saveur digne des mondes ouverts d’Ubisoft, tu passes pas mal de temps à te battre dans ces gacha communistes (mais qui pompent le pognon comme un capitaliste assoiffé), le combat occupe beaucoup de place. Encore une fois, rien de neuf par rapport à tonton Genshin Impact. De l’action RPG sans saveur avec de la substitution de personnage un cours de combat. Et là tu sens l’influence purulente de la bouse ultime de miHoYo Co : Zenless Zone Zero. En effet, en utilisant les bonnes combinaisons de changement de perso tu déclenches une attaque spéciale. Ouais… OK… Bof…

Oui je me bats contre un château en carton tout en appelant des personnages hypersexualisés et des fury pour prendre le relai.

Hypersexualisation, fury, sadomasochisme et autres déviances sexuelles

On en parle de l’éléphant au milieu de la pièce de ces putains de gacha chinois façon manga ? Je parle bien entendu de l’hypersexualisation des personnages féminins dans NTE et tous ses prédécesseurs. Tu me diras petit marcassin que c’est pas franchement nouveau dans les jeux vidéo (coucou Tomb Raider). Mais là, avec Neverness to Everness, on atteint des sommets et puis on est en 2026 bordel ! Les glandes mammaires des femmes dans le jeu sont tellement développées qu’il est inconcevable qu’elle ne s’assomment pas avec à chaque saut. Et je te parle même pas des problèmes de dos… En plus c’est quoi cette manie des personnages féminins à avoir les genoux cagneux avec les pieds rentrés vers l’intérieur ?! Mais après tout, les vieux pervers, les masculinistes et les ados en manque n’y verront rien à redire.

Et ce n’est pas tout ! Pour les zoophi… euh les fans de fury il y a aussi de quoi faire ! Avec des hommes loup, des femmes chat, des gosses avec des cornes de vache, des femmes pigeon (avec une seule aile). Tout un bestiaire anthropomorphe pour assouvir les désirs déviants avec bien évidemment un coulis d’hypersexualisation sur tout ça. Les tenues sont courtes et moulantes. Les poses des personnages sont langoureuses. L’un des personnages est même une sadomasochiste assumée qui se balade en portejartelle. Un sacré combo de pornographie légère pour te sucer le porte-monnaie ! Pas mal pour un jeu PEGI 12 !

Voilà un bel exemple de ce que je dis plus haut… Sachant que tu peux interagir avec elle en la chatouillant dans ta garçonnière. Je ne sais même plus quoi dire.

Il est beau ce gacha Persona

Bon, on va finir sur un point fort du jeu (le seul ?) : le jeu est beau. Le style animé japonais de Neverness to Everness spus Unreal Engine 5 brille comme un diamant dans le cul d’une chèvre. Les couleurs sont éclatantes, la ville est très jolie dans son ambiance Tokyo à la Persona 5. La météo changeante, les jeux de lumière, la verticalité du monde ouvert. Les mouvements des personnages sont bien modélisés. Les animations de combats mettent le paquet. Ça flatte bien les pupilles tout ce bazar !

Pour rendre ce joli monde un peu interactif tu as le droit à toute une chiée d’activités plus ou moins intéressantes (plus moins que plus) : du Tetris en arcade, des livraisons chiantes, un jeu de rythme nul, des suites de combats inutilements longs, des boss à se taper jusqu’à la nausée, un jeu de cuisine insupportable, des courses de bagnole immondes (oui je me répète). Euh… en fait c’est naze tout ça. Et gacha oblige, si tu passes pas à la caisse tu es condamné à répéter ces activités jusqu’à ce que mort s’en suive pour débloquer des persos et les améliorer. Bref, rien de neuf sous le soleil des jeux gratuits où c’est toi le produit.

Franchement les connards du PCC savent y faire quand il faut un bel emballage pour un jeu de merde et traire des blaireaux capitalistes.

Le verdict du sanglier

Neverness to Everness ne déroge pas à la tradition familiale des gacha chinois : un bel emballage pour une boîte pleine de merde flirtant avec les limites de la mal aisance dans le design des personnages. Absolument tout est pensé pour te traire comme une vache laitière. Je n’ai jamais mis un euro dans ces attrapes-couillon capitalo-communistes. Mais alors pourquoi je passe encore des dizaines d’heures dans un jeu quasiment sans intérêt ? Parce que je ne suis qu’un pauvre humain avec un tout petit cerveau qui fonctionne comme celui de mes congénères. Et le circuit de la récompense fonctionne à fond quand je joue à Neverness to Everness même si je suis bien consciente que c’est naze.

Et voilà. A force de défoncer des barrières en voiture je suis incarcéré à vie dans l’Alcatraz du coin. Condamné à laver de la merde en mode FPS avec un jet d’eau pourrave.

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